Lien entre réussite et changement :

3 étapes pour changer votre vie

 

 

La réflexion d’une personne m’a amené à vous proposer ces 3 étapes du changement. Et oui ! On parlait réussite. De toutes les formes de réussites, mais surtout de la vraie réussite, celle qui fait que l’on vit une vie qui nous correspond et qui nous met en accord avec nous-mêmes.

Et idéalement, le lien entre réussite et changement s’est imposé.

Bien sûr, nous parlons de changement positif.

Ce changement qui vous fait grandir vers la meilleure version de vous-même.

C’est le seul qui paraît utile à la sortie de crise, à la sortie de la souffrance que l’on peut ressentir face aux évènements de la vie qui souvent réactivent les souffrances du passé, non encore résolues.

 

Ma première conférence live

 

Comment est née cette discussion ?

Lors de ma première conférence en public.

Il s’agissait de la réunion d’une association à vocation philosophique.

L’assemblée réunissait des personnes, hommes et femmes, de 30 à 60 ans très sensibilisées à la réflexion sur le sens de la vie.

D’où l’intérêt des prises de paroles suite à la présentation de mon propos face à ce public. On y reviendra.

Le thème de la conférence était :

« Pouvez-vous encore réussir (votre vie) ? »

 

Pour mes lecteurs assidus, et il y en a (hommes et femmes, avec plus de 3000 visites par mois sur mon petit blog ; merci à vous), ce titre doit vous rappeler le titre d’un article que j’ai proposé, il y a quelques temps : « Pouvez-vous encore réussir ? ». N’hésitez-pas à le relire pour vous rappeler les sujets abordés dans ce contenu.

Cet article avait plu car il faisait le point sur la notion de réussite et sur l’importance d’avancer vers les modes de fonctionnement qui nous rendent heureux.

J’avais donc choisi comme base de ma première conférence le contenu de cet article avec son titre complété par « (votre vie) ».

Alors, on est bien d’accord que j’ai retravaillé le texte.

Je l’ai restructuré et allongé de 600 mots car le traitement devait être plus complet et adapté à une lecture en public.

Le tout donnait un propos, à mon avis, assez fluide et structuré qui parlait de :

– les crises de notre vie

– la notion de réussite

– la différence entre besoin et désir

– la confusion entre être et avoir

– le leurre de la réussite matérielle

– les béquilles sur lesquelles on appuie nos vies bancales

– la souffrance qui en découle

– l’importance de vivre dans le présent

– l’apaisement de mener une vie en accord avec soi-même

– la nécessité du changement positif qui révèle nos potentiels insoupçonnés

– l’impératif de se poser la question fondamentale « Ce que je suis, ici et maintenant, j’en fais quoi de vraiment bien ? »

– l’intérêt de la spiritualité (bien présent chez mes auditeurs de la conférence bien que laïcs)

– le bienfait pour soi et les autres de la bienveillance

– la réussite comme étant l’éveil d’une personne plus belle qui sommeille en nous

– le peu d’intérêt de raisonner entre échecs et victoires, au lieu de raisonner entre apprentissages et satisfactions dont il ne sert à rien de se réjouir exagérément

– la sérénité que procure le lâcher prise

l’énergie qui découle de la découverte de soi.

 

Donc, vous le voyez, un programme chargé pour mes auditeurs, mon premier public, qui était d’une grande qualité d’écoute pendant les 40 minutes de ma présentation.

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micros

 

 

Les commentaires révèlent les personnes !

 

Ensuite, les questions et commentaires tous très intéressants ont fusé.

Je vous livre « tels que » les commentaires principaux et questions posées suite à mon intervention :

– peut-être est-il mieux de ne pas combler ses désirs ?

– on ne sait qu’à la fin de sa vie si on a réussi

– le nombre de sourires dans une journée est sans doute un bon indicateur

– les jeunes sont poussés vers la réussite matérielle et cela peut les conduire à ne pas s’épanouir

– le plus important c’est de ne pas regretter sa vie

– la réussite c’est de voir ce qu’on a fait des possibilités qui nous sont propres

– il faut peut-être voir si l’on a fait de son mieux

– il faut réussir sa mort

– l’important c’est de se respecter

– si on se pose la question c’est qu’on n’y est pas

– en amour, on n’aime qu’une fois ; peut-on réussir encore ?

– quand se dire que l’on est dans l’avoir ?

– comment faire face aux reproches de sa famille à propos des choix qui les ont mis de côté sans que l’on s’en rende compte ?

– les échecs sont difficiles même si leur impact diminue ensuite.

 

Bref, le plein de sujets qui interpellent l’être humain quand il veut vivre mieux sa vie.

Chacun, en prenant la parole, révèle un peu de sa vie et de ses interrogations sur ce qu’elle a été ou sur ce qu’elle pourrait être.

 

Mes réponses aux commentaires

 

Je ne reprendrai pas tout ce que j’ai dit face à ces questions et commentaires car cela ferait trop long.

Mais, j’ai tout de même à vous faire partager quelques réponses :

– il n’est jamais trop tard pour réussir sa vie

– les regrets n’ont jamais rien changé au passé, ni au présent

– le point de départ de la réussite c’est de s’aimer soi-même

– on croit avoir des désirs, mais il s’agit souvent de besoins conditionnés par notre histoire familiale et par les autres

– la vision de notre vie construit notre réussite si elle est bienveillante envers soi et envers les autres

– on aime d’une autre façon mais on peut aimer une autre personne ; et ce sera un autre amour unique, peut-être le plus important car il ne sera ni une béquille, ni imposé par notre histoire familiale mais par les choix harmonieux de la personne que nous sommes devenue

– il faut avoir du lien et de l’harmonie avec les autres

– toujours se poser la question de “ce que je suis, j’en fais quoi de bien”, quel que soit son âge car il n’est jamais trop tard pour trouver la paix

– nous sommes conscient de notre finalité, la mort ; alors autant vivre une vie où chaque instant est important et bienveillant

– comprendre que le bonheur est idéalisé et que la réalité n’est que dans le présent car le passé est inchangeable et l’avenir n’existe pas

– accepter que le bonheur soit une succession de moments appréciables et à apprécier ; tout en sachant que des moments plus difficiles vont succéder et qu’il faudra les accueillir également pour les vivre au mieux

– quelle que soit la difficulté, il ne faut pas laisser la souffrance prendre toute la place, sinon vous serez submergé et vous ne verrez plus rien d’autre

– pensez à sourire à vous et aux autres, le début du changement sera significatif

Et oui ! C’est juste du vécu que je partage avec vous.

 

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L’envie de rassurer car j’y crois

 

Oui, j’y crois… que tout est possible.

Que tout peut s’arranger, que tout peut s’améliorer, qu’il est toujours temps pour vivre la meilleure version de soi-même.

Que c’est une question de prise de conscience.

Et que cette prise de conscience peut venir de l’opportunité d’une crise majeure de l’existence aussi difficile soit-elle.

Exactement, la crise c’est l’opportunité.

Et dites-vous bien que dans quelques temps, peu de temps, vous ressentirez les évènements que vous vivez d’une autre façon.

Une façon moins douloureuse, moins insurmontable.

Et que surtout, vous aurez changé totalement de point de vue sur la vie et sur votre vie.

C’est ce qui est étonnant et merveilleux à la fois, le fait de voir la vie sous un autre angle.

Un angle apaisé, généreux, bienveillant, plein de potentialités dans tous les domaines et avec des rapports aux autres moins toxiques pour vous et pour eux.

Le changement doit aller dans cette direction.

C’est un chemin plein de doutes mais sans retour possible.

Car lorsqu’on change, on avance un peu vers l’inconnu mais beaucoup vers soi.

Imaginez que la belle personne qui sommeille au fond de vous se révèle grâce à la maladie, grâce à une rupture amoureuse, à une rupture professionnelle, et à la souffrance qui en découle.

De la douleur peut naître le bien-être et l’amour de vivre.

Mais de vivre une nouvelle vie qui intègre toute la diversité de notre personnalité et de notre histoire personnelle.

Cette richesse que vous allez découvrir en vous, par vous et pour vous, vous ne la connaissez pas vraiment.

En effet, personne ne vous a fait assez confiance pour vous permettre de révéler le meilleur de vous-même.

Et savez-vous pourquoi ?

D’abord parce que les autres ne veulent pas vous voir plus accomplis qu’ils ne le sont.

Ensuite, parce les autres pensent tout le temps que rien n’est possible, parce qu’eux-mêmes en sont incapables.

Enfin, et surtout, parce que vous ne vous êtes pas autorisé à réussir, à révéler le meilleur qui est en vous.

On change quand on commence à s’aimer soi-même, à se respecter et à s’écouter.

C’est tellement bénéfique que le retour en arrière n’est plus possible. On ne peut qu’avancer chaque jour un peu plus.

Et chaque pas positif nous conforte et nous révèle qui nous sommes.

Franchement, c’est une rencontre avec soi-même et la surprise c’est que nous rencontrons quelqu’un d’inconnu riche de potentiels inconnus ou peu connus.

 

success bras ouverts

 

 

Les 3 étapes du changement …positif

 

Ensuite, j’ai dit que j’avais relevé une remarque, ou plutôt un détournement involontaire du titre de la conférence.

En fait, une personne a dit :

« Ce titre de « Pouvez-vous encore changer » est intéressant ».

Vous le voyez, on est passé de « Pouvez-vous encore réussir (votre vie) ? » à « Pouvez-vous encore changer ? »

Cela donne un sens particulier à la conférence.

Et c’est ce que j’ai exprimé auprès de l’auditoire dans les termes qui suivent.

 

« Inconsciemment, la personne, qui s’est ainsi exprimée en modifiant le titre de la conférence, sait qu’il faut changer pour réussir sa vie.

C’est notable et encourageant pour elle, car la prise de conscience, si importante pour initier le chemin vers le meilleur de soi-même, est déjà en cours. »

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Et cela m’a conduit tout naturellement à apporter un complément à cette conférence que j’ai livré à mes auditeurs si attentifs et si généreux, et que je vous livre maintenant à vous lecteurs.

 

« Pour réussir, il faut changer, mais pas changer pour quelqu’un d’autre.

Il faut découvrir la meilleure version de vous-même.

Celle que vous soupçonnez …ou pas, mais qui existe ; sinon vous ne seriez pas en questionnement ou en souffrance.

Questionnement et souffrance sont les indicateurs que vous ne vivez pas la vie qui vous ressemble, mais plutôt une version pâlichonne et imposée par l’extérieur.

Cette vie ne peut vous apporter que désagréments, lassitude, maux divers et désillusions qu’aucune béquille, matérielle, professionnelle ou personnelle, ne pourra agrémenter suffisamment longtemps.

Et pour ne pas refaire une conférence mais partager avec vous quelques outils pratiques, je vous propose trois étapes pour construire le changement :

Etape 1 : Se détacher.

Cela signifie qu’il faut sortir de certaines influences sur notre comportement telles que :

– le regard des autres ou celui qu’on interprète venant d’eux

– le regard sur soi. Qui d’ailleurs est largement conditionné par l’extérieur.

– les liens aux conditions matérielles de votre vie ; donc à ce que vous propose notre société, notre environnement comme constituants essentiels d’une vie réussie et du bonheur idéalisé. Tels que les produits, les attitudes, les types de relations, les bruits de votre environnement, etc…

Il faut se détacher de tout cela en se l’imposant chaque jour.

 

Etape 2 : Concevoir un espace restreint à soi

Cela consiste à se recentrer sur ce que l’on est.

C’est-à-dire :

– se regarder

– ressentir ce que l’on est au plus profond de soi

– s’apaiser face à tout ce que l’on est, ressent, subit, et fait subir

– se poser dans le présent et dans sa vie actuelle.

Cela implique de ne pas élargir la vision de sa vie à toutes ses composantes heureuses ou non, comprises ou non, partagées ou non.

Cela implique de ne pas élargir la vision de sa vie à ce qu’elle signifie pour soi et pour les autres.

Et cela implique de ne pas réfléchir à la dimension temporelle, son passé et son avenir.

Juste se poser dans l’instant de sa propre vie.

 

Etape 3 : Donner une dimension à sa vie

On choisit l’espace géographique et temporel de sa vie. Où je me vois vivre et dans quel délai.

On le complète par l’espace professionnel, familial, affectif et amoureux, corporel et spirituel. Comment je me vois vivre, avec qui, sur quels principes. Comment je fixe mes critères de réussite.

C’est votre vision de votre vie.

Car c’est vous-même qui définissez ce qu’est votre vie.

 

Ces trois étapes sont schématisées de ce que je conseille aux personnes que j’accompagne pour prendre enfin le cours de leur vie et développer leurs potentiels.

La durée de chaque étape dépend du travail accompli par chacun, du degré de souffrance et de la capacité à un moment donné à appliquer le changement.

Donc cela peut varier considérablement.

Mais cela permet la découverte de soi et la définition d’une vision de votre existence qui soit en accord avec ce que vous êtes vraiment.

Mettre en œuvre ces trois étapes est d’abord un engagement personnel à améliorer sa vie, ensuite à mettre en place toutes les actions et les modes de fonctionnement qui permettent le changement positif. 

Et c’est porteur de liberté.»

La conférence s’est terminée sur ces mots.

 

conference 3

Non, non ! Là, ce n’est pas ma conférence.

 

Et ainsi que je l’écrivais dans mon précédent article « Equation psychologique : contrariété = somme des frustrations », que je vous recommande aussi, il faut se poser la question du changement de la manière suivante :

 

«  Que dois-je changer en moi (et qui me correspond) pour avoir une vie meilleure qui me ressemble ? »

 

De mon côté, j’ai bien apprécié cette conférence, j’ai ressenti une grande paix à partager ma réflexion avec d’autres et à écouter leurs doutes et leurs peurs aussi, et à essayer de les encourager à faire mieux de leur vie car rien n’est jamais définitivement perdu.

Et je me sens prêt à mener une nouvelle conférence.

Si vous voulez en parler avec moi, n’hésitez-pas, c’est ICI.

A bientôt.

C’était Didier.

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