Crise de la 40aine (crise de vie) : Savoir prendre une décision personnelle (coaching 99)

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Les décisions professionnelles sont difficiles à prendre dans certains cas.

Comme les décisions stratégiques, et les décisions impliquant des moyens financiers ou une négociation commerciale.

Pour les décisions personnelles, il y a des moments très difficiles où prendre une décision semble nécessaire mais où vous avez du mal à le faire.

Au niveau personnel, vous manquez de points de repères pour vous décider.

On peut déjà réfléchir à la question de savoir quelles décisions personnelles sont importantes et donc difficiles à prendre ?

  • Se mettre en couple
  • Se marier
  • Partir vivre chez l’autre
  • Accueillir l’autre chez vous
  • Avoir un enfant
  • Avoir un autre enfant
  • Faire un projet professionnel à deux ; et oui, c’est un choix personnel en grande partie
  • Quitter l’autre
  • Revenir auprès de l’autre
  • Divorcer

Ces situations sont tout de même de nature exceptionnelle, et elles demandent des choix exceptionnels.

Face à ces exceptions, vous avez, en général, peu l’habitude d’évaluer les solutions et de décider celle qui convient.

Le plus souvent, vous avez observé de l’extérieur la même situation et plus ou moins compris ce qu’il se passait, et où cela menait.

Mais, là, c’est vous qui êtes dans la situation.

Donc, c’est plus compliqué de décider.

D’autant plus que vous êtes en principe dans la confusion de la situation.

Les points de repères que vous pouvez prendre en compte sont :

  • le mal-être d’une situation,
  • ou le bien-être d’une situation

Et cela, de façon réaliste, réelle et potentielle. C’est-à-dire ce qui peut découler de bien-être ou de mal-être de la décision.

Le repère principal que vous pouvez utiliser pour prendre la décision est celui de la souffrance.

La souffrance psychologique, émotionnelle, affective, amoureuse est un repère qui vous instruit sur le fait que vous vivez une vie qui ne vous ressemble pas.

Et cette souffrance vous indique qu’il est grand temps de prendre une décision.

En sachant, que cette décision pourra amener à un état particulier à court-terme et un autre état particulier à plus long-terme.

Par exemple, vous pouvez souffrir en apparence beaucoup plus à court-terme d’une séparation, et retrouver un état de bien-être jamais connu jusqu’alors après un certain temps.

Ensuite, le deuxième point de repère c’est de savoir si ce que vous vivez vous ressemble.

Ou bien, si ce que vous voulez vivre va vous ressembler.

Il n’est pas si facile de savoir ce qui vous ressemble.

Parce que souvent, vous ne le savez pas.

Vous n’avez pas l’habitude de vivre ce qui vous ressemble.

Vous avez plutôt l’habitude vivre une vie préformatée, copiée sur la norme familiale, culturelle ou sociale.

Et bien entendu basée sur vos conditionnements.

Au milieu de tout ça, vous avancez du mieux possible et je l’espère avec une impression de réussite, au moins matérielle.

Sauf que les petites concessions à vos envies, à la personne que vous êtes au fond de vous, et bien, ces concessions ont amené frustration, désillusion, insatisfaction, incompréhension, confusion et au final, lassitude.

Ce qui explique que certaines situations difficiles se manifestent de plus en plus concrètement dans votre vie. Ces situations dont on a parlé juste avant.

Et vous conduisent à devoir évaluer quelle décision personnelle s’impose.

En coaching, je me trouve souvent face à cette demande de la décision à prendre.

J’en avais fait un point coaching n°64 qui s’intitulait « Ne me demandez pas si vous devez quitter votre conjoint ».

Car ce qui importe, c’est que vous soyez la personne qui prend la décision.

Et ce qui importe aussi, c’est que vous preniez une décision.

Au lieu d’attendre que l’autre ou les autres ne vous imposent un dénouement.

D’une manière générale, essayez de créer un contexte le plus apaisé possible.

Ensuite, posez ce qui vous correspond le plus et le moins dans la situation et dans les décisions potentielles.

Enfin, privilégiez la bienveillance dans toutes vos actions et donc dans les décisions qui motivent ces actions.

Il s’agit de bienveillance envers vous et les autres.

Voilà, pour cette séance sur la décision personnelle.

Elle ne se mène pas comme une décision professionnelle car elle tient compte des émotions, du vécu intime, et des autres acteurs de la situation.

Et puis, … elle doit vous proposer d’être plus heureux.

C’était Didier, de changementspositifs.fr votre partenaire vers le meilleur de vous-même.

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Vivez bien votre vie…à vous.

Et je vous dis à bientôt.

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