N°10 : Plus tu te trompes plus tu réussis

05/02/2018

VERSION PODCAST ICI (voix)

Bonjour,

C’est Didier de changementspositifs.fr le site de la crise de la quarantaine pour vivre la vie qui vous ressemble.

Alors « plus tu te trompes et plus tu réussis » me paraît être un raccourci satisfaisant pour définir ce que je crois être une bonne démarche au changement positif.

Bien sûr, ce n’est pas aussi tranché que ce titre, de ces « mots du jour », mais il me semble que c’est un principe essentiel à intégrer dans la façon d’interpréter la vie et dans la communication que nous faisons face aux autres au quotidien.

Réfléchissez à quel point on est conditionné dès l’enfance et ne serait-ce qu’avec la scolarité à cette obligation de réussir, cette peur d’échouer quoique ce soit.

Du coup, on a peur de faire tout ce qui présente un risque.

Pourtant, qu’avez-vous fait du premier coup, sans vous entraîner, sans tenter, sans apprendre ?

Sans progresser pas à pas ?

Sans découvrir sur vos possibilités ?

J’ai le souvenir de mon fils qui à 6 ans montait sur sa motocross, quelles que soient les conditions météo, et il tombait, et retombait, et s’enlisait dans la boue, et ne voulait jamais arrêter.

Et par la suite, devenu adroit mais cherchant à faire mieux, quand il tombait trop souvent en essais qualificatifs et que je lui en parlais, et bien il me répondait « J’attaque, donc je prends le risque de tomber ». Et pourtant, les chutes à moto peuvent faire mal.

Mais, elles apprennent à comprendre ce qu’il faut faire, comment le ressentir et comment se préparer à bien faire.

Ce que l’enfant que vous avez été a pu faire, vous pouvez continuer à le faire et à le vivre.

En effet, ce principe de réussir grâce à l’échec, même si ces deux mots n’ont pas une bonne résonnance à mon oreille, ce principe me semble porteur de progrès de soi et de progrès du monde.

Alors je préfère parler d’expériences quand il s’agit d’avoir tenté ou testé quelque chose et que le résultat a été bon ou moins bon.

Et en plus, cela prépare bien à la sortie de crise existentielle.

Elle est souvent le fruit de nos erreurs, de nos errances, de nos problèmes de fond non réglés, et surtout de ce que l’on n’a pas tenté de réaliser, c’est-à-dire devenir soi.

Avec ce principe de faire même si on se trompe, on ouvre son esprit à la nouveauté, et au risque de faire ce quelque chose de nouveau.

Et c’est pour cela que je suis convaincu que plus vous essayez et plus vous évoluez.

Et que plus vous évoluez, plus vous découvrez.

Et que plus vous découvrez, plus vous vous réalisez.

Et que plus vous vous réalisez, plus vous vivez le meilleur de vous-même.

Il est important de comprendre qu’il faut mieux essayer et se tromper que ne rien tenter.

L’échec sera toujours de ne rien faire.

Tenter c’est risquer d’échouer, bien entendu.

Mais même si on échoue, on apprend sur soi, sur les autres, sur l’environnement dans lequel on a tenté.

Et cela apprend à devenir plus autonome, et plus conscient de ce qui vaut le coup dans la vie et ce qui ne vaut pas la peine d’y passer trop de temps et d’y consacrer trop d’effort.

Et cette attitude qui développe votre connaissance de vous-même et du monde est profitable dans tous les domaines de la vie qu’ils soient professionnels ou personnel.

Et puis, quand on y pense la facilité ne fait que rarement grandir et ne rend pas plus fort ; souvent elle empêche d’avoir une vie vraiment créative.

Enfin, retenez que tenter c’est prendre le risque de réussir.

C’était Didier pour ces mots du jour.

Vivez bien votre vie à vous.

Et je vous dis “A bientôt”.

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