N°5 : L’écureuil est passé sous ma fenêtre ; pas celui de la banque, un vrai !

26/01/2018

VERSION PODCAST ICI

Bonjour à vous c’est Didier de changementspositifs.fr le site de la crise de la quarantaine et de la vie qui vous ressemble, depuis trois ans et 4 mois déjà.

Un écureuil m’a fait penser à la notion d’avoir et d’être.

Et oui, en regardant par la baie vitrée du salon qui donne sur un espace vert et sur un bois, j’ai vu passer un écureuil. Bien gros, bien marron, bien occupé à chercher de la nourriture et à ne pas se laisser surprendre par le chat de la voisine ; celui dont je vous avais parlé dans un précédent mail.

Alors comment cet écureuil m’a-t-il amené à une réflexion bien plus profonde qu’est celle de l’avoir et de l’être.

En fait, juste parce que cela m’a fait penser à un autre écureuil, celui d’une banque bien connue dont il est la mascotte.

Et de cet écureuil courant dans l’herbe et sautant sur les branches, j’en suis venu à penser aux biens matériels et à l’interprétation du monde qui en découlait.

Le constat à poser immédiatement c’est qu’une situation confortable ne fera jamais toute seule l’épanouissement de la personne.

Elle la détournera même de la découverte de la meilleure version d’elle-même dans la plupart des cas.

Et surtout elle ne règlera pas les problèmes de fond, ceux qui sont bien ancrés chez elle et qui concerne la connaissance de soi et en particulier la confiance en soi.

Il s’agit des blessures narcissiques anciennes qui ont construit une identité qui ne vous ressemble pas vraiment mais qui vous permet d’être socialement acceptable.

Cela signifie que l’on peut avoir une activité professionnelle, une vie sociale et une vie de famille qui semblent réussies mais qu’en fait les fondations ne sont pas solides.

En n’ayant pas réglé ses blessures anciennes, en ayant adopté une identité attribuée dès le plus jeune âge par vos proches, en ayant accepté comme étant le sien un mode de vie qui ne vous ressemble pas, et bien vous vous mettez en situation de sursis, car un jour ce sera trop difficile à porter.

J’accompagne essentiellement des chefs d’entreprise et des cadres, mais pas seulement, qui sont dans ce cas de figure.

Il arrive toujours un moment où le modèle, que vous n’avez pas vraiment choisi en fonction de vos aptitudes, de vos potentiels et de vos envies toutes personnelles et uniques, va vous paraître insupportable.

Le fait d’être un leader en entreprise donne l’illusion d’être protégé, surtout quand les résultats sont satisfaisants, car on prend des décisions, on a un rythme de travail et relationnel très élevé, et bien sûr trop élevé ; mais vous croyez que c’est normal.

Et là, vous compensez par des signes extérieurs de réussite et des loisirs onéreux et exceptionnels en croyant que c’est la solution.

Désolé, mais c’est faux.

Compensez tant que vous voulez par des biens matériels, si vous n’avez pas réglé le fond de vos questionnements et la définition de votre place dans le monde, celle qui vous revient car elle vous correspond, et bien vous serez un jour ou l’autre en crise existentielle. Et tout sera remis en cause.

Je l’ai vécu, et mes clients en coaching le vivent également.

Et c’est douloureux et parfois très dévastateur.

Sauf si vous m’appelez assez tôt et qu’on définit ensemble la bonne démarche pour relever tous les défis sans tout démolir dans votre vie.

Je vous rappelle à ce sujet que je prends ce mois-ci en coaching personnalisé quelques personnes motivées par la transformation de leur vie. L’adresse est à votre disposition ICI

Alors, on va tout de même recadrer les choses.

Pas sur le coaching, mais sur les biens matériels.

Je n’ai rien contre et je pense même que c’est plutôt une bonne chose de bien réussir matériellement et d’avoir une vie confortable.

Mais tout tourne autour de votre rapport à l’argent et aux signes de réussite matérielle.

Ils ne doivent pas être une priorité, un objectif unique, une compensation des manques de votre vie.

Rêvez de bien réussir matériellement et financièrement, mais à condition que cela ait du sens.

L’argent ne peut pas être un objectif, tout au plus un moyen de bien vivre, un étalon permettant d’évaluer si notre compétence est élevée et appréciée.

Il ne faut pas avoir de pudeur ni de complexe vis-à-vis de l’argent que vous gagnez et dépensez, sinon vous aurez du mal à en faire un outil pour aider vos potentiels et vivre vos envies essentielles. Et puis c’est normal de vouloir améliorer les aspects matériels de votre existence.

Le plus important c’est que vous ayez envie de vivre une vie qui vous ressemble, vous apaise, soit bienveillante, et que vous soyez heureux selon votre propre mode de fonctionnement.

Il faut juste ne pas confondre avoir et être. Soyez avant d’avoir.

C’est cela avoir du sens. Car sans cela vous ne serez jamais épanoui.

C’était Didier qui a partagé avec vous ses mots du jour.

Vous pouvez aller voir l’écureuil si vous en avez envie, pas celui de mon jardin, celui accroché en haut de la banque pour veiller à vos intérêts.

Et je vous dis à bientôt.

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