N°56 : Faire des crasses aux autres

VERSION PODCAST ICI (voix)

Les crasses c’est quoi ?

On pourrait dire que c’est ce qu’on fait à d’autres en dehors d’un contexte éthique au niveau moral, culturel, cultuel.

Donc, c’est vrai que cela peut varier d’un contexte ou d’un environnement à l’autre, donc d’une culture à une autre, d’un milieu d’affaires à un autre, d’un pays à un autre, et même d’une famille à une autre.

Mais, bon, si on part d’un principe universel qui est que « l’on ne fait pas à l’autre ce qu’on ne voudrait pas qu’il nous fasse », on a quand même une border line qui apparaît.

Et ces crasses, cela se fait en milieu professionnel et en milieu personnel.

C’est surtout dans cet univers, le personnel, que l’on peut se prononcer pour dire que la border line est très vite atteinte.

Mais, il y en a aussi.

Et ça démarre assez tôt, déjà dans la fratrie où les rivalités peuvent s’exacerber parfois jusqu’à un niveau incontrôlable.

Alors, est-ce acceptable ou pas ?

Il est évident que cela dépend des conséquences.

Franchement, cela me paraît difficile de dire que la fin justifie les moyens.
Surtout, quand la fin, c’est juste nuire à l’autre.

On a déjà abordé ce sujet plus ou moins, et il vous avait intéressé.

En effet, on se retrouve de temps en temps face aux indélicatesses des autres.

Et puis, de temps en temps, on peut en commettre aussi.

Et même si on en tire profit, c’est limite.

Après, dans le boulot, parfois, il faut ne pas être naïf.

Et savoir qu’on risque des coups bas.

Alors, faut-il en faire aussi ?

Il faut vraiment considérer que, adopter une attitude que l’on va définir de « mesquine », signifie que l’on a à la fois :

– une construction personnelle compliquée, basée sur des complexes,

– une interprétation de la vie où l’extérieur est uniquement un ennemi ou une cible,

– et enfin, que l’on a une piteuse image de soi.

Et avec le temps, on risque l’oubli de tout son potentiel humain.

Car on ne peut pas vivre normalement, si la conscience existe.

On devient obligé de fermer tout un potentiel de lien affectif et de respect de soi-même.

Donc, riposter ou faire des crasses aux autres ?

Ce n’est pas utile si on a vraiment confiance en soi.

Et que l’on a aussi une vision de soi dans la perspective de sa vie.

Vous savez que nos thèmes de travail sur la crise de la quarantaine visent l’émergence de la meilleure version de vous-même.

L’objectif étant de créer les meilleures conditions d’épanouissement.

Au bout du compte, c’est la liberté d’être vous-même que vous obtenez.

Une liberté qui ne peut s’exprimer tant que vous êtes enfermé dans un système de pensée qui vous limite.

Dans vos talents, dans vos émotions, dans vos envies, dans vos réalisations de vous-même.

De toute façon, les résultats seront toujours plus élevés quantitativement et qualitativement en faisant ce qui est pertinent, compétent et vous apporte de l’apaisement et de la confiance en vous.

Plutôt que de perdre votre énergie à ruminer des coups bas, ceux que vous avez faits, aimeriez faire, ou avez subis, devenez une version libre et améliorée de vous-même en investissant sur vous.

C’était Didier, votre partenaire vers le meilleur de vous-même.

Vivez bien votre vie…à vous.

Et je vous dis à bientôt.

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