N°65 :  Libérez-vous de vos dettes imaginaires !

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Aujourd’hui, nous allons parler de vos dettes imaginaires.

On ne va donc pas parler de vos dettes d’argent, liées à des crédits personnels ou autres endettements de vos entreprises.

Ces dettes doivent être planifiées, renégociées s’il le faut et honorées. Mais elles doivent être payées. Le mieux étant d’en avoir peu ou en proportion réaliste avec vos ressources et vos projets.

Je vous engage à ne jamais lâcher la réalité de votre situation financière car elle impacte considérablement vos décisions et votre liberté d’agir.

Revenons-en à nos dettes imaginaires.

Les dettes imaginaires, la plupart du temps sont des dettes que vous vous êtes créées tout seul. Et il y a bien longtemps.

Souvent cela fait suite à une émotion forte et désagréable.

Souvent suite à une blessure narcissique qui a créé une cassure dans votre interprétation de la vie et un changement d’interprétation.

Avec cela, une décision, que vous posez, plus ou moins consciemment, dans votre esprit, celle de remédier à cette situation à l’origine de l’émotion.

Ou bien parfois ce sont les proches qui vous ont imposés ces dettes.

En vous disant que plus tard vous ne devrez jamais faire comme eux pour que le destin vous soit favorable, et ce type de discours peut de dérouler autant au niveau professionnel, personnel, que relationnel.

A partir de là, vous créez vos dettes imaginaires.

Par exemple, la promesse que vous vous faites d’acheter un jour une maison à votre mère pour bien la loger.

Par exemple, la promesse de redorer le prestige familial pour réparer les échecs financiers de la famille, parce que c’est votre « devoir » ; parce que vous sentez une attente de la part de…vos proches, de vos aïeux, de je ne sais qui.

Donc, ces dettes imaginaires ont plusieurs motivations.

Telles que vouloir rendre ce que l’on a reçu, prendre une revanche, réparer une injustice, et compenser d’une manière ou d’une autre une blessure.

Vous croyez avoir une dette mais personne ne vous la demande vraiment, et heureusement.

Donc, cette dette est imaginaire.

Et cela peut être étendu.

A son conjoint, ses amis, ses enfants.

Vous devez aider vos enfants, cela s’entend.

Mais sans sacrifier votre vie à l’idée que vous vous faites de ce que vous leur devez.

Le plus important, c’est l’amour et le soutien que vous leur apportez.

D’autant plus, que cela vous amènera à guider bien trop leurs choix de vie et à les éloigner de la vie qui leur ressemble.

Et bien entendu, ne créez pas de dettes imaginaires dans la tête de vos enfants.

Je suis toujours attentif lorsqu’un de mes enfants me fait ouvertement une promesse pour améliorer mon quotidien ou ma situation matérielle future.

Ce n’est pas son problème, c’est le mien.

Certains se sentent redevable à leur patron, d’autres à leurs collaborateurs, d’autres à leurs collègues.

Le monde professionnel a parfois des codes et des états d’esprit, si vous préférez des types de managements, qui culpabilisent plus qu’ils ne libèrent et émancipent.

Alors, arrêtez de croire que vous avez des dettes.

Et ne tenez pas des promesses imaginées par vous seul.

C’est une prison que vous créez.

Comme l’idée que vous devez faire ce que vos parents n’ont pas pu faire ou bien redresser leurs échecs.

C’est plus un frein qu’une motivation.

Et même si éventuellement cela aboutit à un bon résultat matériel, souvent ce ne sera pas pour vous, et cela ne vous rendra pas heureux, ni épanoui.

Votre vie vous appartient, donc ne cherchez pas à régler celle des autres.

Vous construisez votre vie sur des bases qui ne sont pas émancipantes.

Vos ancrages se sont construits autour d’enjeux, de challenges, de responsabilités, de devoirs, d’engagements qui impactent toute votre vie.

Sauf, qu’ils vous ont privés de votre liberté d’être.

Et de votre liberté de devenir la personne que vous pouvez devenir.

Une personne emprisonnée dans des dettes imaginaires, réalise ce qui n’est pas sa vie.

Mais souvent la vie des autres.

Elle peut avoir l’impression de réussir sa vie pour une temps.

Mais elle aura un jour un rendez-vous avec le constat de cette vie.

Et elle aura une désillusion, celle d’avoir accompli la vie de quelqu’un d’autre.

En principe, ces dettes ne vous sont jamais demandées, jamais personne ne vous dira qu’elles existent.

Vous les avez imaginées, leur avez donné forme, et les avez fait vivre dans votre esprit et aussi dans les actes de votre existence.

Et elles vous ont contraint à des choix inadaptés à vos envies propres.

En arrivant à la crise de vie, à la crise de la quarantaine, cela deviendra de plus en plus évident.

Que vous ayez engrangé le paiement ou non de ces dettes.

L’évidence sera que vous avez été prisonnier de ces dettes.

Il vous faut réaliser votre propre existence.

Car la vie c’est d’apprécier ce que l’on fait, et ce que l’on partage.

Et c’est être créatif de votre vie à partir de la connaissance de qui vous êtes, en tout libre arbitre.

Soldez vos dettes mais sans rembourser qui que ce soit.

Remboursez quoi et qui ?

Seul un parent tyrannique attendra de vous que sa propre situation personnelle, matérielle ou même professionnelle dépende de vos résultats.

Heureusement, l’opportunité de la crise va vous amener à vous « désendetter » de tout ce passif existentiel qui vous a pénalisé si longtemps.

Saisissez cette période comme une chance de construire une vie qui vous ressemble.

Faites vous confiance, sentez vous libre d’être vous et de découvrir vos potentiels.

La vie qui vous rend heureux est juste là, devant vous.

Allez-y !

C’était Didier, votre partenaire vers le meilleur de vous-même.

Vivez bien votre vie…à vous.

Et je vous dis à bientôt.

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