Un moment que je n’avais publié un article, mais là, à encore entendre parler du « temps qui résout une crise profonde », j’avais envie d’en dire quelques mots.

Bon, c’est vrai que je publie mes tweets qui constituent à eux seuls un programme d’accompagnement (de coaching) et que je vous les propose quotidiennement … et gratuitement.

 

Bien sûr, mon propos concerne ceux qui sont en pleine crise de la quarantaine, mais aussi toutes les personnes qui sont en crise face à une difficulté, car elles n’ont pas réglé leur problème de fond et n’ont pas accepté la diversité de situations et des émotions que propose la vie.

 

Rassurez-vous, la crise va passer, mais …

 

La crise de la quarantaine, ou toute crise existentielle, va se résoudre.

Il le faut pour continuer sa vie et la rendre conforme à la personne que l’on est vraiment.

Sinon, si on vit une vie qui nous ressemble, il n’y a pas de crise!

 

Donc, la crise va se résoudre.

Et il faudra du temps.

Mais de là à dire que seul le temps sera la solution, et bien, je dis NON !

 

Il suffirait de se donner le plus de temps possible pour régler la crise ?

C’est un leurre !

Ceux qui vous parlent du temps qui résout votre crise, votre mal-être, et qui vous expliquent que « le temps apaise tout », ne sont pas en souffrance comme vous l’êtes.

« Dans 10 ans, tu n’y penseras plus ».

 

Non seulement, ce n’est pas réconfortant parce que l’on ne veut pas entendre ce genre de poncif ; mais aussi c’est FAUX.

ARCHI FAUX.

 

Car si rien n’est réglé sur cette crise et sur votre souffrance, sur les causes et les origines enfouies, et bien rien ne sera réglé définitivement.

 

Donc, mauvaise nouvelle, effectivement, le temps à lui seul ne suffit pas à éliminer vos souffrances ; surtout si elles sont psychologiques et émotionnelles.

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Et jusqu’à la fin de votre vie, vous serez resté « sur place », avec les mêmes questionnements, les mêmes incertitudes, les mêmes blocages, et les mêmes douleurs.

Votre vie sera parsemée de « sursis » certes.

Mais vous aurez des rechutes.

Tout le temps.

 

A la moindre difficulté, il y aura récidive de la souffrance.

Et ce sera tout de suite amplifié, parce que vous n’avez rien réglé des vrais problèmes de votre existence.

Et parce que vous n’aurez pas mis en place les solutions qui vous sont nécessaires et adaptées.

 

Bon, ça, c’est dit !

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La bonne nouvelle maintenant.

 

La bonne nouvelle c’est qu’il y a des solutions pour vous.

 

Si vous suivez mes contenus, articles ou vidéos, vous le savez, il y a des solutions.

 

Comment procéder ?

 

1- Accepter le fait d’être en crise car nier aboutit à ancrer la douleur durablement.

Et ne pas constater, ne pas admettre, ne pas accueillir, ne pas accepter-sans résignation bien sûr-, et bien, c’est continuer à souffrir.

Car vous n’ouvrez pas votre esprit et votre psychisme au changement.

 

Quand rien ne va, c’est que l’on s’est trompé.

Et donc que l’on est dans l’erreur.

Que vos choix, vos décisions vous ont amené à une crise profonde.

Que vos réflexes, vos habitudes, vos préjugés vous ont conduit à une impasse.

 

Et ainsi à un enfermement.

Cet enfermement est affectif, physique, (physiologique), psychologique.

Et il a impacté votre capacité à comprendre ce qu’est la réalité du monde et de votre vie.

Enfin, il a impacté votre vie personnelle et professionnelle.

 

Cet enfermement vous a surtout limité dans votre intuition à savoir ce qui est bien pour vous, et sur l’infinie étendue des possibilités que vous offre la vie.

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2- Comprendre que cette crise est une opportunité, unique peut-être, essentielle c’est certain, dans votre vie.

Oui, cette étape de crise est primordiale.

La crise est votre opportunité.

La vie intervient pour vous montrer que le chemin que vous avez emprunté n’est pas le bon.

Ce n’est pas le chemin qui vous amènera à l’épanouissement de soi.

Et si vous êtes en crise, c’est que vous recherchez, plus ou moins consciemment, à retrouver le bon chemin.

 

3- Faire ressurgir les problèmes de fond et les traiter pour diminuer ou faire disparaître les limites qu’ils créent dans votre vie.

Alors, c’est quoi les problèmes de fond ?

Essentiellement, ce sont les cassures narcissiques anciennes et qui, insidieusement, ont forgé votre façon de vivre, au détriment de vos instincts et de votre personnalité.

 

A ce niveau, on parle d’un besoin de thérapie suivie ; et je vous renvoie à la proposition qui vous convient le mieux sans en considérer une plus efficace que l’autre.

En effet, il me semble que chacun sait quel environnement thérapeutique va lui correspondre (psychanalyse et laquelle, psychologie et laquelle, gelstat, sophrologie, …).

Vous avez le choix, mais l’important c’est d’arriver à identifier les blessures passées et à les soigner. Sinon, rien de solide ne pourra être construit.

 

4- Mettre en place les changements positifs.

Cela se traduit par tout ce que je vous conseille dans mes contenus (à relire) et qui consiste à mettre en œuvre un nouveau mode de pensée qui conduit à l’apaisement.

Et cela se réalise après une décision de changer pour vivre mieux et des actions à mener …chaque jour.

 

Quand le mode de pensée a évolué et que vous êtes en accord avec la vie qui vous correspond, c’est une nouvelle vie qui se déroule devant vous ; mais vous en êtes l’acteur bien entendu et pas le spectateur comme c’était le cas avant la crise.

 

5- Ancrer dans sa vie qu’il y a une différence entre besoin et envie.

C’est un sujet que nous avons souvent abordé car il est essentiel.

 

Pour vivre mieux, il faut se détacher des conditionnements qui nous ont amené à la crise.

Ces conditionnements sont dus au fait que l’on a essayé de répondre à des besoins tels que le besoin d’être aimé, de réussir socialement (souvent lié au besoin d’être aimé ou au minimum reconnu par les autres), et d’une manière générale, le besoin d’être apprécié par les autres.

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En évoluant vers vous-même, vous serez capable de vous aimer VOUS. Et à partir de là, vous serez apaisé.

Vous ne serez plus dans le regard des autres et la justification de tout ce que vous faîtes.

L’ego ne prendra pas toute la place dans votre mode de fonctionnement.

Vous serez libre.

 

Vous écouterez les autres sans chercher à exister à tout prix vis-à-vis d’eux. Et ils vous écouteront car ce que vous direz sera apaisé et sans confrontation ou domination.

 

Pour se sentir bien, il faut sortir des conditionnements, des préjugés, des limites fixées par nous à la suite des identités qui vous ont été attribuées par les autres (parents, amis, collègues de travail…).

 

Vous seul devez fixer qui vous êtes vraiment.

 

Pour y parvenir, il faut comprendre vos envies, celles qui font que l’on se sent « en vie ».

 

De cette manière, vous ne vous appuierez plus sur des béquilles (conjoint, travail, sport, action caritative,…), et n’en deviendrez pas une pour les autres.

 

La première envie est de devenir la personne que l’on est vraiment, la meilleure version de soi.

 

L’envie de se réaliser n’empêche pas le fait de vouloir réussir matériellement.

Mais, pour en faire quoi de cette réussite matérielle ?

Vous en ferez quoi ?

Si vous pensez juste à cumuler des biens, vous serez tout le temps dans le besoin d’en changer et vous finirez par être rattrapé par la réalité.

Cela n’apporte pas le bonheur, même si cette dernière notion est un peu floue et très impermanente.

Quand j’avais interviewé le psychanalyste Moussa Nabati pour son livre  « Le bonheur d’être soi » , c’était le thème principal de son analyse :

Régler les blessures de l’enfant et atteindre le bonheur d’être soi-même. Sans cela, il n’y a pas de bien être émotionnel et psychologique.

 

Alors, dîtes-vous :

De quoi j’ai vraiment envie ?

J’en ferai quoi de bien ?

Pour moi, pour les autres ?

 

Vous verrez que vous souhaiterez être libre de vos choix, en paix intérieure, apaisé face aux autres, et en bienveillance envers le monde qui vous entoure.

Et vous regarderez différemment le temps ; comme un allié, une nourriture, une infinité de possibilités d’être…plutôt que d’avoir.

 

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6- Agir tous les jours, envers soi et les autres, pour ne pas retomber dans de mauvais systèmes de pensée et de comportements qui vous ont amené à cette souffrance.

 

Pour vivre mieux, il faut changer sa vision du monde et la vision sur sa propre vie.

Il faut donc changer sa façon de vivre. Car ne rien changer c’est reproduire la même situation.

 

Tout change, sauf vous ?

Alors changez, mais pour ce qui vous ressemble et pas ce qui ressemble à une autre personne.

 

Pour favoriser le changement de votre façon de pensée, il faut agir, même par petites touches, mais tout le temps.

En agissant dans le sens du changement, c’est votre fonctionnement et votre approche de la vie qui va changer.

 

Vous allez considérer que tout ce qui vous arrive, pouvait arriver, et que la vie c’est l’impermanence… et que c’est normal.

 

Cela signifie que l’on doit profiter des bons moments, et accueillir les moins bons car ils font partie d’un TOUT que l’on appelle la vie.

 

La souffrance vient souvent du fait que l’on considère que la vie « normale » est celle qui est la plus facile, la plus lisse, la plus protectrice, la plus fade en fait.

Et bien, NON.

La vie c’est aussi, contrariétés, difficultés diverses, personnelles, professionnelles, physiques.

 

Tout peut arriver, et il faut l’accepter pour être apaisé, quoi qu’il arrive.

Et pour pouvoir gérer les situations diverses qui se proposent à vous.

 

 

7- Adoptez des rituels du matin et du soir qui vous détendent et vous ramènent à votre corps, votre respiration, au présent.

 

J’avais posé un article à ce sujet, « Vous avez tous les jours l’impression de vous lever du pied gauche ? », dans lequel je vous communiquais mes propres rituels du matin.

 

Et n’hésitez-pas à méditer pendant ces rituels là, même 10 minutes par jour. Méditer c’est surtout ne pas réfléchir, et cela peut être aussi contempler.

Avec l’habitude, vous arriverez à méditer, c'est-à-dire vous détendre et vous ancrer dans le réel en 1 minute.

Et c’est une soupape générale car elle apaise instantanément.

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8- Ancrez en vous la bienveillance envers vous et envers les autres.

La bienveillance envers soi consiste à se pardonner ses faiblesses, ses manies, ses habitudes, ses préjugés, non pour les favoriser, mais plutôt pour les affaiblir.

En les accueillant, on atténue les effets de nos modes de fonctionnement qui nous rendent malheureux.

 

Ensuite, la bienveillance envers les autres est plus facile lorsqu’on a fait le travail d’abord sur soi.

Etre bienveillant, ce n’est pas être faible et larmoyant ; c’est juste être en paix avec soi et avec les autres.

 

On n’est pas touché par le jugement des autres, mais on ne les juge pas.

On se détache de ce que l’ego nous impose comme contraintes ; toujours exister, paraître, jouer.

 

On préfère être SOI.

 

Vous verrez cela donne le sourire et on se sent bien, partout et tout le temps, dans n’importe quelle situation.

Je suis étonné de prendre aussi facilement certains évènements de la vie courante, qui auparavant (avant de prendre le chemin de la vie qui me ressemble) m’auraient profondément contrarié et perturbé.

 

9- Arrêtez de ruminer le passé. Ou l’avenir.

Toutes ces dimensions du temps n’existent plus.

Ruminer, c’est occuper son esprit à plein temps avec des éléments que l’on ne peut changer parce qu’ils ont eu lieu ou parce qu’ils pourraient se présenter, ce qui est plus qu’hypothétique.

Rester au présent est bien plus intéressant, constructif, reposant.De cette manière, on se sent pleinement vivant au lieu de se trouver dans un nuage de pensées en permanence.

 

10- Allez vers les autres.

Même s’il est important de trouver le chemin du bien-être en étant heureux seul, plutôt que de s’accrocher à une béquille quelle qu’elle soit (conjoint, sport, travail, activité diverse, je sais, je l’ai dit, mais c’est tellement important cet aspect de la résignation et de l’enfermement).

Il faut aller vers les autres, en bienveillance bien entendu.

Vous n’avez rien à défendre, rien à prouver.

Soyez vous-même et vous serez bien avec ceux qui vous aiment (vous verrez, ils vont se manifester bientôt) pour qui vous êtes vraiment.

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11- Vivez pour être apaisé, apaisant, et la meilleure version de vous-même.

Et oui, la vie est particulièrement agréable lorsqu’on est apaisé, que l’on ressent le minimum de tensions, sociales, professionnelles, sociétales, personnelles.

Physiquement, vous le sentez que vous êtes sans tensions, sans contraction aucune et vous vous sentez détendu, joyeux. Et cette attitude change tout ; de votre rapport à vous-même, à vos rapports avec les autres.

Alors, n’oubliez pas cet objectif là car il est une belle récompense.

 

Voici un petit bonus pour vous mettre dans l’esprit qui convient pour changer son mode de pensée.

Il s’agit de quatre questions que je conseille de se poser tous les jours, et à chaque fois que c’est nécessaire pour reposer ses émotions, ses ruminations, ses doutes.

A chaque fois que cela va mal, posez-vous les quatre questions suivantes :

 

-1- Ce que je suis, ici et maintenant, j’en fais quoi de bien ?

-2- Pour y arriver, je change quoi en moi ?

-3- Pour y arriver, je change quoi dans ma vie ?

-4- Pour y arriver, je fais quoi comme première action (même petite) maintenant ?

 

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Alors, le temps ?

Vous le comprenez, le temps que vous passez à comprendre l’origine de votre mal-être et à trouver en vous la personne que vous êtes pour mener une vie qui vous ressemble, sera un temps utile.

 

Et sa durée ?

Impossible à dire comme cela !

 

Etes-vous prêt à accepter que c’est vous le responsable de votre crise ?

 

Etes-vous prêt à vivre au présent ?

 

Etes-vous prêt à regarder le monde et Vous-même d’abord avec bienveillance ?

 

Comprenez-vous que tous les possibles, agréables et désagréables, font partie de votre vie, et que tout peut arriver ?

 

Avez-vous l’envie, oui l’envie, de découvrir la belle personne que vous êtes vraiment, et pas celle que l’on a décidé que vous êtes ?

 

Voulez-vous définir la dimension que vous donnez à votre vie ?

– votre esprit

– vos émotions

– vos envies

– vos potentiels

– votre métier, ou plutôt votre univers professionnel

– votre vie matérielle

– votre vie affective

– votre lieu de vie

– votre pays

 

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La notion de temps se compare à votre niveau de souffrance et à votre investissement personnel pour changer votre vie.

Le temps devient un ami et non un poids, un boulet, une peur.

Le temps s’oublie quand on avance, car il n’est plus une contrainte. Car on se sent de mieux en mieux chaque jour.

 

Alors oui, cela peut durer, je dirais trois ans, si vous travaillez sur vous-même.

Mais, surtout, ce sera agréable jour après jour.

Et il n’y aura pas de nouvelle crise existentielle.

Parce que vous serez sur un chemin bienveillant où vous profitez chaque jour de la belle nouvelle personne que vous devenez, avec tous ses potentiels découverts ou redécouverts, et qui étaient inexploités avant la crise.

 

Et donc, votre vie ne connaîtra pas les mêmes déceptions à répétition.

Elle sera établie sur de nouvelles bases qui font que l’on apprécie ce que l’on vit et qu’on accepte et gère paisiblement tout ce qui est plus difficile.

 

Plus crucial, on découvre une nouvelle façon de vivre et de réagir face à chaque situation de la vie. Une façon basée sur la réalité et non l’interprétation de la réalité.

 

Le temps pour régler la crise ne sera qu’une période clef et bénéfique pour construire une vie en accord avec qui vous êtes réellement.

 

Comme le disait Albert (Einstein), le temps est relatif. Et il l’est d’autant plus que vous l’utilisez pour appliquer vos changements positifs.

 

Le temps seul « n’efface » rien.

C’est une erreur de croire que « ça » passe tout seul.

C’est ce que vous ferez de ce temps qui changera votre vie, et d’ailleurs, sans rien « effacer ».

Mais en incorporant tout ce que vous avez vécu, pour ne plus en souffrir, et pour que votre vécu devienne une force apaisante.

Et que tout votre « mouvement » (esprit, corps, sens, personnalité) vous guide, pas à pas, vers le meilleur … de vous-même.

 

Votre évolution dans cette période là sera celle qui suit.

Au début, et pendant un certain temps, au moins tant que les blessures anciennes ne sont pas révélées et apaisées, la souffrance prend toute la place.

Ensuite, un espace d’apaisement et de joie, assez réduit, apparaît au fond de vous.

Et cet espace bienfaisant commence à améliorer votre quotidien.

Vous êtes en bonne voie de guérison.

Enfin, la souffrance prend en moins en moins de place, et la paix et la bienveillance de plus en plus.

Pour terminer, la souffrance s’inscrit dans votre histoire, mais sans impacter négativement sur le reste de votre vie.

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Mais il faut être patient, car ce qui est acquis peut ne pas l’être définitivement.

Et donc, il peut y avoir des hauts et des bas.

A ce moment là, relisez l’article « Mon petit protocole en cas de rechutes ».

 

Si vous avez lu jusqu'ici, 3000 mots, c'est que cela vous intéresse, alors, pour en parler avec moi, c’est ICI.

 

Et pour commencer à sortir de la crise abonnez-vous et lisez le livret offert « 8 façons pour commencer à sortir de la crise de la quarantaine ».

Et lisez les articles précédents, bien entendu, sans oublier les vidéos.

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