Vos enfants ne sont pas vos thérapeutes, ni vos confidents !

 

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de vos enfants !

Ceux là mêmes qui sont directement impliqués dans votre crise de la quarantaine, dans votre difficulté à vivre une vie qui ne vous convient pas ou plus, dans votre rupture professionnelle ou amoureuse, et qui sont en première ligne de la souffrance familiale.

Pourquoi vous en parler ?

 

Tout simplement parce que je me suis retrouvé hier dans une situation au demeurant tout à fait normale et détendue et qu’en quelques minutes, l’impériosité de cet article s’est imposée…au détriment d’un autre contenu dont vous bénéficierez une autre fois.

En effet, c’est souvent ainsi que je fonctionne. Un sujet s’impose en urgence et je me précipite pour vous en faire le partage.

Quelle situation m’a interpelé ?

Pour la faire courte, je me suis retrouvé à prendre un café chez un ami ; et sa sœur est arrivée pour prendre également un café dans ce cadre très agréable du jardin de ville de cet ami.

Et puis, sans que je ne me rappelle pourquoi, elle a commencé à parler de sa vie maintenant qu’elle est à la retraite ; et ensuite elle a continué à parler du passé, de son parcours personnel, professionnel.

C’est ainsi, cela m’arrive assez souvent de me retrouver à l’écoute des autres, depuis quelques années.

Cette personne m’a donc parlé d’elle. Nous l’appellerons Anne.

Anne a eu deux vies, dit-elle, puisqu’elle a vécu un divorce, des enfants et elle a surtout parlé de son fils, le plus jeune.

Il a des soucis de couple et aussi avec sa fille (donc la petite fille de mon interlocutrice).

Il a toujours été proche d’Anne.

Elle travaillait toute la semaine au bureau, puis le week-end à s’occuper des enfants et de son deuxième mari, assez terne d’après elle.

Et ce fils, avec lequel elle va au cinéma ou au restaurant‎ souvent.

Les rôles du triangle familial sont flous ; vous savez le fameux triangle composé du père, de la mère et de l’enfant. Et il y a autant de triangles que d’enfants dans une famille.

Elle me dit :

 « J’ai toujours été proche de lui, il préférait sortir avec moi plutôt qu’avec des amis ; et ce, depuis tout jeune. »

« Je parlais de tout avec lui, y compris de ma relation avec son père. Je lui ai même parlé de ma sexualité. »

 

 

Un triangle familial flou

 

Je crois que j’ai halluciné sur ce qu’elle disait.

A la fois sur la place de son fils dans le triangle et aussi sur son manque de distance à elle.

Et ensuite je me suis interpellé sur ma relation avec mes propres enfants‎ pendant ma crise existentielle qui a compris tous les événements possibles ; voir mon profil ICI.

D’où un ensemble de questions sur la relation parents-enfants :

Qu’est-ce que la famille ?

Les triangles familiaux ?  

Les histoires des parents entre eux et avant le couple ?

L’histoire trans-générationnelle ? Celle qui pèse sur chacun des parents, puis sur le couple, puis sur les enfants.

C’est quoi une relation où l’enfant joue un rôle de thérapeute ?

C’est quoi un parent qui devient copain de son fils ?

C’est quoi un fils confident ?

Et pourtant je crois…maintenant… au bienfait de l’expression aux autres de ce que l’on ressent, à la confidence positive, comme je demande de l’exprimer aux experts que j’interviewe.‎ Mais pas avec un enfant. En tous cas, pas ainsi.

Je ne suis pas rentré dans l’histoire familiale d’Anne.

Juste compris qu’elle était l’aînée de cinq enfants, qu’elle a vécu chez son grand-père, elle y a élevé le dernier né, le seul garçon (en l’occurrence l’ami qui me recevait), qu’elle s’est mariée à 18 ans puis a eu trois enfants d’un mari séducteur, ensuite disparu dans la nature, et qu’elle a tout de même assumé une carrière bancaire malgré cela.

Un second mari peu passionné par la vie et un dernier enfant, le garçon dont elle est proche.

 

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Bien entendu, je ne juge pas

 

Alors comprenons nous bien, je ne juge pas, non, ça, cela fait un moment que je ne juge plus personne.

D’un autre côté, je ne suis pas psy (voir sur le sujet l’excellent livre du psychanalyste Moussa Nabati « Le bonheur d’être soi »).

J’essaie juste de comprendre.

En pleine crise, ‎on souffre et on manque de lucidité.

Donc, on dit parfois ce que les enfants ne doivent pas entendre.

Et puis on cherche un soignant… que l’on aime et qui vous aime aussi.

Et qui vous connaît, vous et votre conjoint.

On peut même essayer d’avoir son opinion.

Son parti pris ? Oui ! Il n’y a qu’un pas facile à franchir. Et qui entraînera un conflit de loyauté pour l’enfant.

Alors, Attention aux dérapages qui pénalisent vos enfants pour longtemps.

Les enfants doivent être protégés des problèmes des adultes, même s’il est nécessaire qu’il n’y ait pas de non dits qui pèseront sur leurs vies sans qu’ils sachent d’où vient leur malaise.

 

Les enfants absorbent les souffrances des parents, les souffrances de l’histoire familiale.

 

Et ils développent une culpabilité inconsciente et une dépression profondément ancrée en eux.

Alors attention à ce que vos souffrances liées au travail, à la santé, à votre couple, ne les impliquent pas au delà de la tempête qu’ils ressentent déjà sans en parler. 

Pour revenir au cas d’aujourd’hui, je crois que la dépression de la mère l’a conduite à trouver refuge dans le lien précoce à son fils, seul garçon auquel elle a donné vie.

Elle a trouvé un certain réconfort dans cette relation qui paraît tout de même ambigüe.

Elle a sans doute aussi pénalisé, en l’impliquant au delà de ce qu’il aurait fallu, ce fils pour lequel elle a tant d’attachement.

Mais, ce dernier ne vit pas non plus une vie épanouissante en tant que mari et en tant que père.

 

Confident et thérapeute de sa mère, comment s’est il construit une personnalité à lui, libre de ses émotions, libre de construire sa propre histoire.

 

Prenez en mains votre crise de la quarantaine

 

 

La crise de la quarantaine, y compris quand le couple explose, ne peut autoriser à faire de ses enfants des victimes complètement  impliquées dans le malaise, le mal être, la souffrance des parents.

Les enfants auront déjà à porter leur histoire propre qu’ils ont à construire… et qui influera sur celle de leurs propres enfants. 

J’avais un autre article à vous proposer, mais il me semblait important de vous parler de ‎cette rencontre.

 

Alors, on va récapituler.

 

Vous allez mal, d’accord !

Vous souffrez, d’accord !

Vous êtes perturbé, d’accord !

Vous perturbez votre entourage, d’accord !

 

MAIS, on traite les problèmes ; on ne les laisse pas dominer sa vie et surtout on évite de les transmettre.

On n’implique pas les enfants au delà de ce qu’ils perçoivent.

C’est à dire on n’en fait pas nos copains, nos potes, nos confidents, nos thérapeutes.

Et cela, quel que soit leur âge !

 

Etapes à suivre pour sortir de l’enfermement que vous avez créé et vivre la vie qui vous ressemble

 

1- Adressez-vous à des professionnels (psy, gestalt, sophro) :

Ils prendront en charge par une psychothérapie adaptée vos problèmes et poseront une méthode pour en guérir.

 

2- En même temps, lancez-vous dans les changements positifs :

Car aller mal c’est une belle opportunité pour comprendre votre vie et la faire évoluer pour enfin vivre la vie qui vous ressemble.

3- Et agissez !

Agissez chaque jour, en fixant des objectifs de vie conformes à la personne que vous êtes vraiment !

Et pas à la personne que vous étiez pour correspondre aux besoins de vos parents, de votre conjoint, de vos amis, de vos enfants même (vous remarquez que je dis besoin et que je ne dis pas désir ? Car le désir c’est le bon moteur)‎.

 

4- Suivez les contenus du blog, un coaching, des formations, bref investissez sur vous pour donner le meilleur de vous même.

Car les enfants attendent juste de vrais parents, capables de dire non, affectueux ‎mais à leur place, heureux d’être ce qu’ils sont sans tricher, et autonomes dans leur tête et dans leur vie.

Je sais de quoi je parle, j’ai quatre enfants. Et les erreurs, je connais aussi !

Et n’oubliez pas que tout change positivement étape après étape.

Chaque pas positif doit-être conforté.

Puis ensuite, vous passez à un autre pas positif.

Ainsi, vous consolidez votre changement positif.

Et au fur et à mesure, vous révélez :

– ce qui est important à vos yeux

– et la meilleure version de vous-même.

Ainsi, vous évitez de répéter les erreurs du passé, même récent, et vos relations à vous même, aux autres, et à vos enfants vont se simplifier tout naturellement. Pour le bien être de tous.

 

Un dernier mot : il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Et n’hésitez-pas à échanger avec moi sur ce contenu en cliquant ICI.

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Je vous dit « A bientôt ! »

C’était Didier.

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